Dans la continuité de notre travail sur l’islamophobie, notre Fondation rejoint la cohorte 2025-26 de Funding Freedom’s Funders. Cette cohorte internationale constitue un espace d’échange, d’apprentissage et de réflexion bienveillante pour les personnes engagées dans des Fondations qui souhaitent mieux comprendre et soutenir la cause palestinienne. Notre participation s’inscrit dans la suite logique de notre rapport sur l’islamophobie, qui met en lumière les liens entre islamophobie et racisme anti-palestinien. L’édition 2025-26 portera plus spécifiquement sur la question des investissements. Il s’agit d’abord d’un lieu de démocratisation des savoirs et de partage, où chacun·e peut poser ses questions et développer sa compréhension du sujet, avec la possibilité de créer des ponts si souhaité.
Signature de la déclaration menée par la Ligue des droits et libertés, dont nous sommes membres, aux côtés de plusieurs organisations alliées réclamant le retrait du projet de loi 94. Cette démarche s’inscrit dans la continuité de notre opposition à la loi 21 et de notre engagement contre l’islamophobie. Ce projet de loi fragilise le réseau public d’éducation et bafoue les droits fondamentaux, en alimentant la discrimination et en excluant la diversité religieuse et linguistique des écoles québécoises.
Signature du Canadian Democracy Endowment, une initiative pan-canadienne, indépendante et non partisane, visant à renforcer la résilience, l’intégrité et la modernisation de notre système démocratique. Cette action s’inscrit dans notre engagement en faveur des droits et de la démocratie, et rejoint un mouvement déjà appuyé par plusieurs Fondations alliées de confiance.
La Fondation signe la déclaration commune « Renverser la tendance » pour prévenir et réduire l’itinérance au Québec, réaffirmant ainsi son engagement envers la justice sociale, le respect des droits fondamentaux et la dignité de toutes les personnes concernées. Elle soutient les appels à une action concertée, un financement adéquat et des solutions structurelles, durables et inclusives.
Signature de la déclaration portée par la Ligue des droits et libertés, en tant que membre d’un réseau d’organisations préoccupées par le projet de loi no 84, Loi sur l’intégration nationale. Ce projet risque de fragiliser les droits humains, en particulier ceux des personnes immigrantes et racisées, et de modifier de manière préoccupante la charte québécoise des droits et libertés. il repose sur une logique individualisante de l’intégration et s’inscrit dans un processus de consultation limité.
Signature de la Déclaration pour l’interdiction des interpellations policières (street checks) au Québec, portée par la Ligue des droits et libertés. Cette déclaration appelle à mettre fin à une pratique arbitraire qui viole des droits fondamentaux protégés par les chartes, alimente le profilage racial et social et cible de manière disproportionnée des communautés déjà marginalisées. Elle rappelle également l’absence de fondement juridique de ces interpellations et le fait qu’aucune preuve ne démontre leur nécessité pour la sécurité publique.
La Fondation signe la lettre ouverte, portée par le CALACS de l’Est du BSL et rédigée avec le RQCALACS. Cette lettre appelle à l’adoption d’une loi-cadre pour protéger les élèves du primaire et du secondaire contre les violences sexuelles en milieu scolaire. Elle s’inscrit dans le prolongement des revendications du Collectif La Voix des jeunes compte, un groupe de jeunes militantes de 15 à 20 ans engagées dans le mouvement #Metooscolaire.
Aux côtés de plus de 100 organisations au Québec, la fondation signe la lettre « Israël doit être arrêté » de la Coalition du Québec URGENCE Palestine, dans la continuité de notre engagement. Cette lettre dénonce l’assaut génocidaire contre Gaza, la complicité des gouvernements occidentaux, et appelle à des sanctions immédiates pour défendre les droits du peuple palestinien.
La Fondation Béati joint sa voix à celles des groupes communautaires engagés sur le terrain en signant la déclaration d’appui en solidarité avec les personnes qui habitent la rue. Cette déclaration met en lumière une crise du logement sans précédent, où l’éviction est devenue la principale cause d’itinérance. Elle souligne le manque criant de refuges ouverts 24/7, sécuritaires et adaptés, notamment pour les femmes, les personnes LGBTQ+, en situation de handicap, Autochtones et racisées. Enfin, elle dénonce les démantèlements de campements qui isolent davantage les personnes, aggravent leur précarité et compromettent leur santé et leur sécurité.